
Père, fais moi connaître ma fin,
Donne la mesure de mes jours,
Que je sache combien je suis fragile.
Consens à ce que je sois encore un peu utile,
Même si, pour l’essentiel, je suis déjà du passé.
Accorde-moi encore du temps pour me racheter,
Pour abandonner tous ces chemins vains et futiles,
Pour revenir dans tes voies pour toujours,
Peut-être trouverais-je vrais tendresse et amour enfin.
Aequus Leonis