Il n’y a plus de petits textos Qui réveillent le vibreur Le matin parfois très tôt, Ou en journée, à toute heure. *** Il n’y a plus de courriels Tels des p’tits bonheurs Qui tombent du ciel, Apportant joie et chaleur. *** Il n’y a plus de gentils mots Qui agitent alors le cœur, Le réconfortent tout de go Et lui redonnent ardeur. *** Il n’y a plus de frémissements Entre ces deux êtres là, Autrefois liés par leurs serments, Aujourd’hui bien éloignés de ça. *** Il n’y a maintenant plus rien, Juste une immense banquise Glaçant le sang c’est certain Mais qui, aussi, cicatrise : *** Les plaies de l’ultime heure, Les brûlures des aigreurs Les âmes en douleur, Et les bleus au cœur.
Il n’y a plus de petits textos
Qui réveillent le vibreur
Le matin parfois très tôt,
Ou en journée, à toute heure.
***
Il n’y a plus de courriels
Tels des p’tits bonheurs
Qui tombent du ciel,
Apportant joie et chaleur.
***
Il n’y a plus de gentils mots
Qui agitent alors le cœur,
Le réconfortent tout de go
Et lui redonnent ardeur.
***
Il n’y a plus de frémissements
Entre ces deux êtres là,
Autrefois liés par leurs serments,
Aujourd’hui bien éloignés de ça.
***
Il n’y a maintenant plus rien,
Juste une immense banquise
Glaçant le sang c’est certain
Mais qui, aussi, cicatrise :
***
Les plaies de l’ultime heure,
Les brûlures des aigreurs
Les âmes en douleur,
Et les bleus au cœur.