
On nous l’avait annoncé haut et fort : ce devait être un jour historique pour notre équipe, hystérique pour les supporters. Seulement voilà, une erreur de marquage de l’adversaire sur une phase arrêtée en a décidé autrement.
Adieux les rêves de gloire. Des joueurs bien sûr mais également de ceux qui rêvent par procuration.
Certes, plus l’objectif est difficile à atteindre plus glorieuse est la défaite (*). Mais y avait-il vraiment rêve dans le chef des nôtres ? Où était cette envie de vouloir intensément écrire l’histoire. Au vu du peu d’allant que beaucoup montrèrent tout au long de la partie, l’impression est qu’ils furent timorés. Non qu’ils fussent plus forts ou moins forts que les autres mais simplement par manque d’audace, de créativité, emprisonnés qu’ils étaient dans leur schéma tactique.
Finalement, ils ne font pas mieux que leurs aînés trente ans plus tôt.
Et malgré tout, il faut rester fier d’eux et les remercier d’être arrivés jusque là.
Aux supporters maintenant d’attendre la prochaine trentaine d’années pour qu’une nouvelle génération dorée réapparaisse ;-).
A plus.
(*) de Bruce Lee paraît-il.