
Une vie antérieure m’a fait effectuer de nombreux déplacements dans le cadre de mon travail.
Je partais souvent aux aurores. Je rentrais tard chez moi.
Mes périgrinations m’amenaient à traverser villes, villages et campagnes.
Sur mon chemin, je ne pouvais qu’apercevoir les lumières de maisons, d’habitations que je ne pouvais encore distinguer, ces fantômes invisibles que je croisais.
Ces lumières étaient pour moi, les signes de vie dans le noir des nuits qui se dissipaient ou qui tombaient.
Comme dans Vol de nuit de Saint-Ex.