
Des défaites, on en a connu. Et même beaucoup. Avec les autres bien sûr. Avec soi-même aussi. On a rarement gagné mais c’est ce dont on préfère se souvenir.
Des erreurs, on en a commis pas mal. Par ignorance, par naïveté ou encore par attentisme de mauvais aloi ou simplement inertie. Mais il est arrivé aussi qu’on ne se trompât pas. On aime à se rappeler ces instants-là.
On a très souvent eu tort. Parfois on a eu raison. Accidentellement. Mais finalement c’est ce qu’on se remémore.
On a beaucoup bossé. Il fallait assurer la subsistance et le confort des siens, rembourser l’emprunt et la voiture. Mais surtout on a bossé au profit des autres. On s’est bien reposé de temps à autres mais la fatigue et l’usure sont quand même là au bout de la course.
Voilà le bilan pas très glorieux qu’on tire lorsque l’âge avançant, on prend vraiment conscience de notre finitude d’humains et que le futur est incertain, sans doute raccourci mais surement limité.
Car un jour qui passe est un jour en moins qu’il nous reste et qui nous rapproche de notre sortie de scène.
A plus … peut-être.