À la guerre

À la guerre, il n’y a pas des bons contre des méchants. Il n’y a rien que des méchants certains plus que d’autres. Ces derniers sont souvent ceux qui ont commencé et que l’on nomme agresseurs, envahisseurs ou terroristes.

À la guerre, on se fout de la vraie vérité. Chacune des parties a la sienne propre. L’important c’est de mentir ou de faire croire que. Il n’y a pas non plus de vérité historique à la guerre. L’Histoire sera d’ailleurs écrite par les vainqueurs qui insisteront sur les horreurs commises par les vaincus et omettront de mentionner les leurs ou qui les justifieront par l’existence des premières.

À la guerre, on se fout du droit tout court. Du droit de la guerre (si tant est qu’il en existe un), du droit international (non contraignant et donc laissé à la bonne volonté (!) des belligérants), du droit des populations à vivre malgré tout et, en tout cas, à être protégées en cas de conflit.

À la guerre, on ne construit rien. On détruit le plus possible. Pas rien que les maisons, mais aussi les écoles et les hôpitaux. On détruit tout y compris les théâtres et les salles de concert. Bref, tout ce qui concourt à l’éducation, à la santé, à la culture.

Finalement, à la guerre, il n’y a pas de gagnants mais rien que des perdants. À commencer d’abord par l’Humanité même.

Toute guerre est un crime contre l’Humanité.

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